Faisant suite au succès de la collection Privilège et aux 6 premières scènes-diorama mythiques, cette nouvelle collection de 6 scènes-dioramas représentent 6 autres moments cultes de Tomb Raider 2 à Tomb Raider Anniversary
Cette collection n'était disponible en premier lieu si on était un abonné Privilège ou en contactant directement les Editions Atlas afin de recevoir la visite de l'un de leurs commerciaux.
Edition limitée à 1000 exemplaires et exclusive à la France métropolitaine, les scènes sont produites en nombre limité mais elles ne sont pas numérotées.
» Plus d'informations sur cette nouvelle série de scènes de la collection Atlas.
Au Pérou, Lara Croft pénètre dans la tombe de Qualopec… Sous le regard vide du squelette de l'ancien souverain, l'aventurière récupère un premier fragment du mythique Scion tant convoité.
Scène reçue, il s'avère finalement qu'elle représente plutôt Lara Croft s'emparant du Scion dans la pyramide de l'Atlantide, l'artefact étant complet ! Avec près de trois semaines d'avance sur le planning général, cette première scène constitue une véritable surprise dans les boîtes aux lettres des heureux et rares acheteurs de la 2 ème édition de scènes Tomb Raider des Éditions Atlas.
Elle mesure exactement 14 cm x 14 cm pour 16 cm de hauteur. Pour donner un ordre d'idée, la scène reste plus petite qu'un boîtier DVD classique. Lara, quant à elle, possède la taille habituelle d'une figurine Atlas standard. À réception, l'ensemble est découpé en trois parties : le sous-socle, le socle principal et Lara elle-même.
Au premier regard, cette scène Tomb Raider est plutôt réussie : mignonne, soignée et particulièrement mise en valeur sous la lumière. Il ne manquerait qu'un décor de fond et une ambiance plus marquée Atlantide pour atteindre le sans-faute ! Lara profite ici d'un véritable lifting inspiré de Tomb Raider Anniversary. Sa célèbre tresse a été retravaillée dans le style du remake, tout comme les boots et les holsters. Le fusil à pompe est également accroché au petit sac à dos, exactement comme dans le jeu. Enfin, l'expression du visage a été légèrement retravaillée.
Le socle est bien sculpté, mais manque malheureusement de détails colorés, d'ornements ou simplement d'éléments plus marquants visuellement. Avec une inspiration mêlant le Pérou et l'Atlantide, il y avait pourtant matière à proposer quelque chose de plus sympa et facilement.
En revanche, je tiens à souligner la bonne qualité d'assemblage de cette scène. Une fois montée, la main gauche de Lara repose parfaitement sur le socle et, détail que j'ai particulièrement apprécié, la figurine se fixe grâce à deux encoches parfaitement découpées sous les boots. Rien ne dépasse, rien ne se voit : c'est propre, discret et parfaitement stable. On est très loin de l'encoche approximative de la scène du T-Rex ou du simple clou utilisé pour la scène du Dragon.
Malgré ses qualités, cette scène manque de dynamisme et de vie à mon goût. Principalement à cause de ses couleurs trop fades. Le Scion ne possède qu'une teinte dominante sans réelle originalité ; vu de dos, il ressemble presque à un simple disque. La hauteur générale est également assez réduite. Certes, cela permet de l'exposer facilement partout, mais quelques centimètres supplémentaires n'auraient clairement pas été de trop.
Au final, le principal défaut de cette scène reste son manque de couleurs et de relief visuel. Le top et le short de Lara manquent de fraîcheur, tandis que le socle apparaît trop sombre. Quelques dorures ocres ou dorées sur les inscriptions, un peu de noirci, de mousse ou de poussière auraient permis de renforcer l'aspect “ tombe antique ” et l'ambiance Atlantide. Dommage… Ces petits défauts lui font malheureusement perdre une étoile.
En Grèce, Lara découvre les fragments de la statue de Midas. Mais alors qu’elle grimpe sur la gigantesque main de l’ancien roi, la malédiction s’abat sur l’aventurière... qui se transforme peu à peu en or.
Aimée par certains, détestée par d’autres, cette scène Tomb Raider laisse rarement indifférent, il faut reconnaître qu’elle est particulièrement atypique. Bien plus décorative que les autres scènes de la collection grâce à cette grosse main sculptée, elle dégage une ambiance presque mystique, voire religieuse. Personnellement, j’adhère complètement au concept.
Une nouvelle fois, il s’agit d’une scène assez compacte puisque la main tient littéralement dans la main. Elle s’intègre parfaitement dans un décor inspiré de la Grèce antique ou du temple de Midas. Libre à vous ensuite de créer une ambiance digne de Tomb Raider autour de cette pièce originale.
À réception, Lara et la main sont séparées dans deux compartiments distincts du colis, limitant fortement les risques de casse. Un excellent point de la part des Éditions Atlas, qui semble avoir retenu les leçons des précédentes scènes.
Concernant Lara Croft, la figurine reprend globalement les mêmes teintes que la scène du Scion, avec une expression légèrement différente mais qui ne traduit malheureusement pas vraiment la surprise ou la peur. Une bouche un peu plus ouverte ou des yeux davantage écarquillés auraient permis de mieux retranscrire l’émotion ressentie par Lara au moment où la malédiction de Midas agit.
Le très bon point reste cependant cette couleur or. Je m’attendais honnêtement à un jaune ocre assez bas de gamme, mais le résultat est finalement assez réussi : la peinture dorée possède de petites paillettes qui scintillent joliment sous la lumière.
Le short, en revanche, dénote énormément. Sa couleur reste beaucoup trop claire malgré quelques retouches dorées visibles au pinceau. Le rendu manque de progression visuelle : une traînée d’or remontant progressivement vers le t-shirt aurait été bien plus crédible pour illustrer la transformation de Lara. Dommage.
Concernant la main de Midas, tout dépendra évidemment des goûts de chacun. Pour ma part, je la trouve plutôt réussie. Le modelage des doigts et des ongles est particulièrement soigné, de loin, on pourrait presque croire à une véritable oeuvre d'artiste unique. En revanche, les couleurs ne respectent pas vraiment celles visibles dans le jeu. Ici, la main adopte une teinte pierre/grès assez réaliste, avec un aspect presque mortuaire. Une couleur plus sableuse et un aspect vieilli par le temps aurait peut-être davantage rappelé l’ambiance lumineuse et antique du temple de Midas.
Autre détail assez amusant malgré tout : la main semble littéralement découpée net au niveau du poignet, comme si quelqu’un était passé par là avec une tronçonneuse ! Pourtant, dans le jeu, elle est censée s’être brisée en tombant de la statue…
Côté stabilité, j’ai eu beaucoup de mal à positionner les pieds de Lara dans la main. Il faut légèrement écarter ses jambes puis l’emboîter avec précaution, sans trop forcer. Une fois installée, Lara tient correctement : on peut même retourner la scène sans qu’elle ne tombe ! En revanche, la main reste plutôt stable.
Attention tout de même si vous laissez la scène à portée d’autres personnes : certains points d’appui peuvent facilement la faire basculer.
Au chapitre des défauts, on regrettera surtout des couleurs qui ne collent pas totalement à l’ambiance chaude, sablonneuse et lumineuse du temple de Midas. Lara conserve également des teintes toujours un peu ternes. Malgré cela, la posture iconique de notre aventurière préférée, l’effet de transformation en or, le réalisme de la main et l’originalité générale de la scène suffisent largement à faire oublier ses défauts.
Une scène mythique, originale et incontournable pour tout collectionneur Tomb Raider digne de ce nom !
À la poursuite de Pieter Van Eckhaert, Kurtis Trent croise le chemin de Lara Croft sans encore savoir qu’ils partagent un objectif commun. Chirugai contre pistolets 9 mm, les deux héros apprendront ensuite à mieux se connaître…
Qu’elle était attendue, cette scène… Enfin, surtout attendue au tournant ! Il s’agit tout simplement du premier diorama Atlas mettant en scène Lara Croft aux côtés d’un autre personnage vivant (oui, car Werner n’était plus vraiment en grande forme…). Mais surtout : KURTIS TRENT ! Sa première - et encore aujourd’hui en 2025 - l'unique statuette officielle. Rien que pour cela, merci Atlas !
Cette scène, on aime ou on n’aime pas… Kurtis. Car il fait ici totalement partie de l’ensemble. Si vous n’appréciez pas le personnage, difficile d’adhérer pleinement à cette scène. Même constat pour les joueurs qui n’ont jamais réellement aimé Tomb Raider L’Ange des Ténèbres, l'ultime opus sorti en 2003 et développé par Core Design.
Parmi les très bons points, on retrouve une reproduction extrêmement fidèle de la scène originale, à près de 90 %. Et cela mérite d’être souligné, car ce n’était pas toujours le cas avec les précédentes créations Atlas. Le carrelage est bien reproduit, les couleurs respectées, l’œuvre d’art renversée au sol est présente… Bref, l’ensemble retranscrit parfaitement l’ambiance de la cinématique.
Malgré tout, un léger sentiment d’inachevé subsiste.Cet effet vient principalement du cruel manque de détails dans l’arrière-plan. Par exemple, l’œuvre d’art est correctement sculptée mais manque de vie, tandis que le mur, malgré quelques traces et salissures, paraît beaucoup trop uniforme et vide.
À noter cependant que l’ajout d’un véritable décor de fond apporte énormément à cette scène. Pour la première fois, on ressent réellement l’impression d’un moment figé en pleine action. C’est un excellent point qui manquait cruellement aux précédentes scènes Atlas. Pour l’anecdote, j’ai placé la mienne à côté de mon PC et, du coin de l’œil… j’ai presque l’impression qu’elle bouge !
Concernant les personnages, Lara est tout simplement magnifique. Sa posture est dynamique, parfaitement fidèle à l’originale et donne réellement l’impression d’une scène “prise sur le vif”. La tenue est reproduite avec beaucoup de soin, jusque dans le détail des armes absentes, retirées des holsters par Kurtis quelques instants plus tôt dans la cinématique.
Je regrette cependant un léger manque d’expression sur le visage de Lara. Un regard un peu plus étonné ou tendu aurait suffi à renforcer l’intensité de la scène. Mais cela reste un détail mineur. Lara se fixe au décor grâce à une encoche située sous son pied gauche.
Kurtis Trent est lui aussi admirablement bien réalisé. Comme quoi, Atlas savait aussi faire de très bons personnages masculins ! Sa tenue est extrêmement fidèle au modèle du jeu, jusque dans les moindres détails. Le Chirugai est particulièrement réussi — attention cependant à la casse, ses pointes restent très fragiles.
Concernant le visage de Mister Trent, on retrouve immédiatement les éléments emblématiques du personnage : cheveux fidèles à la version du jeu, petit bouc parfaitement reproduit… et ces fameux yeux bleus ravageurs. Quoique… ils sont peut-être justement un peu trop bleu ciel, ce qui contraste légèrement avec le côté sombre et mystérieux du personnage.
Je note également, comme pour Lara, un manque d’expression faciale : Kurtis paraît malheureusement un peu figé.
Niveau solidité, c’est malheureusement assez moyen. La scène se compose de cinq parties distinctes : Lara, Kurtis, le mur, le sol et l’œuvre d’art. Tous les éléments s’assemblent uniquement grâce à des encoches, sans véritable renfort. L’ensemble reste donc assez fragile.
L’œuvre d’art a notamment tendance à retomber contre le bras de Lara car elle repose simplement sur une encoche au sol. Quant au mur, ses fixations inspirent assez peu confiance. Si vous souhaitez manipuler cette scène, mieux vaut clairement tout tenir en même temps !
Au final, cette scène reste une très belle pièce de collection, notamment grâce à la présence officielle de Kurtis Trent, personnage culte et pourtant complétement oublié par les produits dérivés Tomb Raider. Ce n’est peut-être pas la meilleure scène Tomb Raider Atlas, mais elle possède un charme unique et un vrai capital nostalgie.
Une pièce incontournable pour les fans de Kurtis Trent, les curieux… et même pour les défenseurs du sixième et ultime épisode de Tomb Raider par Core Design (si si, il y en a !).
Lara Croft se rend à Venise afin d’en apprendre davantage sur Marco Bartoli. À bord de son hors-bord, l’aventurière explore sans relâche les célèbres canaux de la ville, affrontant les hommes de main du mystérieux mafioso.
Voici une nouvelle scène particulièrement attendue par les fans : la mythique poursuite en hors-bord de Tomb Raider II, lorsque Lara s’envole dans les airs au cœur des canaux de Venise… Et il faut dire que cette séquence a marqué toute une génération de joueurs. Beaucoup gardent encore aujourd’hui un souvenir nostalgique de ce second niveau, considéré comme l’un des plus réussis du jeu.
L’attente en valait clairement la peine : cette scène affiche une qualité au dessus de quasi toutes les autres de la collection des dioramas Tomb Raider et attire immédiatement le regard une fois posée sur un bureau ou une étagère. Une fois assemblée, elle est impressionnante visuellement. Soutenu par une rampe et des piliers en bois, le hors-bord semble littéralement prendre son envol au-dessus de l’eau. L’effet dynamique fonctionne immédiatement… et honnêtement, difficile de ne pas craquer !
Les Editions Atlas mise ici sur une reproduction plus facile à produire de la scène originale du jeu. Certes, la planche servant de rampe n’existait pas réellement dans le jeu, mais ce choix reste probablement la meilleure solution pour alléger visuellement la scène et renforcer l’impression de vitesse et d’accélération du bateau.
Concernant l’eau, beaucoup se demandaient comment Atlas allait représenter les célèbres canaux de Venise : effet translucide en résine ou surface rigide peinte avec des reflets ? Finalement, c’est cette seconde option qui a été retenue… et le résultat est plutôt convaincant. De loin, l’effet fonctionne très bien. De près, on remarque davantage les limites de la peinture, mais cela reste globalement réussi.
À noter également qu’Atlas n’a pas oublié le petit détail qui fait plaisir aux fans : le fameux fusil à pompe, obtenu lors du niveau précédent, la Muraille de Chine, est bien présent accroché au dos de Lara Croft.
Lara est superbe et bien positionnée dans le hors-bord. Ses mains agrippent parfaitement le volant et sa posture générale paraît naturelle malgré la complexité de la scène. Son attitude est assez convaincante et retranscrit bien la tension de l’action.
Côté expression faciale, on reste dans le moule d'origine et donc, quelque chose d’assez neutre. Mais vu à distance, on peut facilement imaginer Lara concentrée sur sa trajectoire.
Le bateau, quant à lui, est remarquable. Recouvert d’une peinture effet vernis, il ressemble presque à une véritable maquette miniature des célèbres hors-bords vénitiens. À l’arrière, on retrouve même la plaque d’immatriculation “VENICE 15-67”, fidèle au jeu original.
Une petite plaque métallisée effet or, comme dans Tomb Raider II, aurait cependant apporté une finition encore plus élégante, dommage.
Enfin, dernier petit défaut : la plaque plastique censée représenter le pare-brise. Le matériau paraît malheureusement un peu trop “plastique” justement, ce qui casse légèrement le réalisme lorsqu’on observe la scène de près. Heureusement, à distance, l’effet reste tout à fait acceptable.
Concernant la solidité, c’est malheureusement beaucoup moins rassurant… Je dirais même que cela peut devenir franchement fragile selon les manipulations. Lara tient correctement dans le bateau, mais ce dernier est de travers, repose sans fixations sur une fine pièce de bois, elle-même encastrée dans le socle représentant l’eau. L’ensemble est maintenu par deux petits piliers en bois relativement fins et potentiellement fragiles.
Et… c’est à peu près tout niveau fixation ! Alors oui, l’utilisation de vrai bois apporte énormément de charme à la scène, oui c'est un concept très sympa pour représenter la scène... mais en matière de stabilité générale, cela inspire nettement moins confiance. Mieux vaut donc manipuler cette pièce avec une extrême précaution.
Au final, cette scène de Venise mérite largement sa réputation auprès des collectionneurs Tomb Raider. Spectaculaire, dynamique et particulièrement nostalgique pour les fans de Tomb Raider II, elle fait immédiatement partie des scènes Atlas les plus marquantes malgré quelques soucis de stabilité.
Une pièce culte qui parlera instantanément aux anciens joueurs… et qui trouvera facilement sa place parmi les scènes préférées de nombreux fans.
Explorant les vastes contrées oubliées de l’Égypte antique, Lara Croft croise sur sa route des animaux sauvages… mais également d’effroyables momies revenues d’entre les morts, aux mouvements étonnamment rapides et agressifs.
Encore une scène extrêmement attendue par les fans ! Lara face à la célèbre momie de Tomb Raider I, revisitée façon Tomb Raider Anniversary. Une rencontre mythique qui reste gravée dans la mémoire de nombreux joueurs tant cette créature, aux sens ultra-développés, avait marqué les esprits.
Et il faut bien l’avouer : cette scène est bien plus impressionnante et séduisante en vrai qu’en photo ! Certains seront peut-être malgré tout un peu déçus par le résultat final, mais il faut reconnaître qu’il s’agit jusqu’à présent de la scène la plus grande et la plus lourde de la Saison 2 des Éditions Atlas.
Parmi les points forts, on retrouve une reproduction extrêmement fidèle au visuel promotionnel présenté par Atlas… mais également à l’environnement du jeu lui-même. Il est très facile de reconnaître immédiatement le lieu exact inspiré de Tomb Raider Anniversary. La patte du Sphinx, la colonne que Lara doit escalader pour atteindre un levier, le sable chaud de l’Égypte… tout y est.
J’aurais simplement aimé voir une portion un peu plus importante du majestueux Sphinx afin de renforcer encore davantage l’immersion.
Côté détails, la poutre égyptienne bénéficie d’un très beau travail de sculpture. Hiéroglyphes, fissures, traces du temps et effets d’ombre apportent beaucoup de réalisme à l’ensemble. En revanche, sa couleur beaucoup trop foncée tranche un peu avec le reste du décor et attire peut-être un peu trop le regard.
Autre souci : la colonne tient simplement posée dans son emplacement, sans véritable fixation. Niveau sécurité, ce n’est clairement pas idéal… le moindre choc peut tout faire tomber, et malheureusement, cela m’est déjà arrivé.
La patte du Sphinx, quant à elle, est particulièrement imposante et parfaitement intégrée au décor. C’est d’ailleurs elle qui apporte le plus de poids à l’ensemble de la scène.
Concernant le socle, on remarque de près un léger travail de texture sur le sable avec quelques reliefs et amas ici et là. Rien de révolutionnaire, mais le rendu reste convenable pour représenter le sable égyptien.
Du côté des personnages, Lara reste fidèle aux précédentes scènes Atlas : mêmes couleurs, même style global. Sa posture donne une impression assez particulière, presque du genre “toi, tu es déjà mort”. Mais selon certains angles de vue, elle paraît trop éloignée de l’action, comme effacée.
En revanche, vue de face, l’effet fonctionne beaucoup mieux : on a réellement l’impression qu’elle est déjà en train de tirer sur la momie. La position asymétrique de ses armes — l’une plus haute que l’autre — renforce cette sensation de mouvement.
À mon avis, cette impression de distance vient surtout du fait que Lara est placée à l’extrémité de la scène. Un positionnement légèrement plus centré aurait probablement mieux mis en valeur l’ensemble.
Comme souvent, il ne lui manque finalement qu’une expression faciale un peu plus marquée pour être meilleure. Attention à ses bras tendus dans le vide, qui restent particulièrement fragiles en cas de chute.
La momie constitue probablement l’élément le plus intéressant de cette scène. Sur photo, on pourrait facilement penser qu’elle manque de détails… et pourtant, c’est presque l’inverse ! En réalité, la créature est recouverte d’une multitude de détails.
Ses bandelettes ont été peintes et tamponées avec du tissu tissé afin d'avoir un véritable effet tissu convaincant, donnant presque l’impression d’un matériau réel. Malheureusement, il faut observer la figurine de près pour réellement apprécier ce travail.
On retrouve également plusieurs traces de sang séché, de moisissure et diverses marques du temps. Petit détail particulièrement réussi : ses ongles sont cassés, sales et incarnés. Une excellente touche de réalisme !
En revanche, concernant son apparence de mort-vivant, le résultat est un peu plus discutable. Sans connaître la créature du jeu, il serait difficile d’identifier immédiatement des muscles à vif ou un corps en décomposition. Malgré quelques textures musculaires visibles, l’ensemble donne parfois davantage l’impression d’un “monstre rouge en colère” que d’une véritable momie sanguinolente sortie d’un tombeau.
Heureusement, ses yeux dorés et ses crocs particulièrement menaçants apportent beaucoup de présence à la créature et renforcent son côté agressif.
Comme Lara, la momie se fixe grâce à deux larges encoches sous ses pattes.
Si je résume la partie sécurité : c’est malheureusement assez moyen. La scène se compose de quatre parties distinctes : Lara, la momie, la colonne et le socle, la lourde patte du Sphinx étant directement intégrée à ce dernier.
La colonne doit simplement être posée à son emplacement prévu, avec des dimensions ajustées à quelques millimètres près. Lara et la momie, elles, se fixent uniquement via leurs pieds et pattes grâce à des encoches classiques.
Autant dire qu’un simple faux mouvement peut rapidement envoyer toute la scène au sol… et ça, c'est un gros point noir.
Au final, cette scène Tomb Raider mérite surtout d’être jugée en vrai plutôt qu’en photo. Malgré quelques défauts — notamment une Lara parfois un peu trop en retrait et une momie dont l’aspect “monstre rouge furieux” peut surprendre selon les angles — l’ensemble reste extrêmement réussi et fait partie des grands coups de cœur de nombreux abonnés de la Saison 2.
Une scène ambitieuse, massive et particulièrement nostalgique pour tous les fans des niveaux égyptiens de Tomb Raider.
Au Japon, Lara Croft assiste à une soirée mondaine afin de rencontrer Shogo Takamoto, chef des Yakuzas et propriétaire de la pierre. Mais leur discussion tourne rapidement court : l’affrontement devient inévitable.
Voici probablement LA scène la moins attendue de toute la Saison 2 des Éditions Atlas.. J'oserais même dire, de toute la collection des diorama Tomb Raider. Le célèbre affrontement entre Lara en robe noire et Takamoto n’a jamais été le boss fight le plus mémorable auprès des fans de Tomb Raider Legend ou de Tomb Raider tout court d'ailleurs, c'est donc un choix assez surprenant pour conclure cette seconde collection de scènes… et surtout une façon plutôt étrange de terminer une aventure commencée plusieurs années auparavant.
Et pour commencer, il faut savoir qu’il s’agit également de la plus petite scène de cette saison ! Avec seulement 14,5 cm sur 12,5 cm, elle trouvera facilement sa place sur un bureau ou une petite étagère.
Lara mesure un peu plus de 14cm tandis que Takamoto atteint environ 11,3cm, son "bâton" lui permet de gagner un peu de hauteur. D’ailleurs, cet accessoire peut être ajusté plus ou moins haut dans ses mains selon vos préférences, offrant entre 3 et 5 cm supplémentaires.
Concernant les bons points… eh bien, on peut au moins reconnaître une certaine fidélité à la scène du jeu, même si l’ensemble reste particulièrement pauvre visuellement. En réalité, cette scène ressemble surtout énormément aux montages promotionnels utilisés par Atlas dans ses flyers marketing.
Autre point positif : la peinture reste propre et relativement soignée, avec peu de débordements visibles. Enfin, impossible de ne pas mentionner l’arme de Lara ainsi que les grenades fixées dans son dos, qui apportent un plus appréciable.
Côté détails, malheureusement, c’est extrêmement limité. En dehors de la robe noire de Lara — et surtout de son décolleté particulièrement mis en avant — les éléments intéressants sont difficiles à trouver.
Le shorty en dentelle est bien présent, même s’il paraît ici assez mal proportionné et un peu trop large. Quant aux tatouages de Takamoto, ils sont clairement ratés : quelques traits approximatifs, des touches de blanc maladroites… le rendu manque vraiment de finesse. Heureusement, cela reste moins visible lorsqu’on observe la scène de loin.
Je préfère même ne pas trop parler du socle, tant celui-ci paraît simpliste : quelques traits de couleur et une simple découpe pour créer un léger relief. On est clairement en dessous de la qualité des précédentes scènes Atlas.
Mais le détail le plus incompréhensible reste sans aucun doute… l’absence totale du fragment d’Excalibur sur le bâton de Takamoto.
Oui, l’objet central de toute la scène — celui qui déclenche justement ce combat — a tout simplement été oublié ! C’était pourtant LE détail indispensable qui aurait pu donner davantage de sens à l’ensemble. Cette absence a d’ailleurs fortement déçu de nombreux fans.
Autre oubli important : les holsters de Lara, totalement absents eux aussi.
Et ce n’est pas terminé… Regardez bien les photos de la scène. Quelque chose dérange immédiatement, mais sans qu’on sache forcément quoi au premier coup d’œil.
Vous ne voyez toujours pas ?
Lara vise… dans le vide !
Son regard et ses armes ne pointent absolument pas vers Takamoto, ce qui casse complètement la dynamique du duel. Rien que pour ces oublis et ce cruel manque de finition, cette scène perd énormément de crédibilité.
Du côté des personnages, Lara reste malgré tout très réussie. Sa robe et sa posture dynamique constituent clairement l’attraction principale de cette scène. Son regard semble concentré, presque prêt à tirer à tout moment. Malgré l’absence regrettable des holsters, la figurine conserve énormément de charme.
L’arme placée dans son dos apporte également un détail intéressant, même si elle reste très fragile et demande beaucoup de précautions lors des manipulations.
Petit défaut supplémentaire : ses pieds manquent clairement de finesse et de détails, notamment au niveau des orteils.
Enfin, Lara tient uniquement grâce à son pied droit… lequel est malheureusement mal proportionné sur mon exemplaire. Une partie de la fixation dépasse de son emplacement, ce qui rend l’ensemble assez instable.
Takamoto, de son côté, possède un visage plutôt convaincant et une expression relativement fidèle au personnage du jeu. Le problème vient surtout de son fameux bâton — désormais inutile à cause de l’absence du fragment d’Excalibur — ainsi que de ses tatouages très approximatifs.
Résultat : il paraît presque “hors sujet” dans sa propre scène.
Son bâton détachable reste également très fragile. Quant à sa fixation, elle inspire peu confiance : sur mon exemplaire, son pied droit ne s’enfonce même pas complètement dans l’encoche prévue. Pire encore, lorsqu’il est placé au maximum, son autre pied décolle légèrement du sol… Vraiment très moyen.
Si je résume la partie sécurité : c’est clairement zéro pointé. Les personnages se détachent extrêmement facilement et peuvent tomber au moindre choc. La scène se compose de seulement quatre éléments : Lara, Takamoto, le bâton et le socle… autant dire qu’il faudra la manipuler avec énormément de précaution.
Au final, cette scène reste pour moi l’une des plus décevantes des 12 scènes de cette 2ème édition de la collection Atlas, juste derrière “Le Meurtre de Werner”. C’est également la scène qui donne réellement l’impression de manquer d’âme et de travail à mes yeux.
Je ne cache donc pas ma déception face à ce final de collection. Malgré tout, la figurine de Lara sauve clairement l’ensemble grâce à sa pose dynamique et à son design assez réussi - la robe de soirée offre un petit quelque chose en plus - et c’est ce qui permet encore de sauver quelques points sur ma notation.
On clôt donc trois années de collection sur une scène assez bâclée, où l’on assiste à un combat pour un bâton devenu sans intérêt et à une Lara qui tire dans le vide. Triste fin après une collection aussi réussie.