Cette collection Privilège était disponible en contactant les Editions Atlas puis en recevant la visite d'un commercial à domicile pour vous présenter la collection et signer votre contrat.
Paiement avec engagement de 3 ans, soit 34,90€ x 36 mois = 1256,40€.
Edition exclusive à la France métropolitaine limitée à 3500 exemplaires non numérotés.
6 nouvelles scènes-diorama Tomb Raider exclusives et réservées aux abonnés Privilèges ont été proposées par les Editions Atlas !
Découvrez ces 6 nouvelles scènes et l'histoire détaillée derrière cette "Saison 2".
Impressionnante, massive, imposante… cette scène est tout simplement incroyable. Elle représente l’entrée de La Vallée Perdue, troisième niveau culte de Tomb Raider I, un passage mythique qui a marqué toute une génération de joueurs.
Le T-Rex est très encombrant : sa longue queue, ses énormes pattes et son corps particulièrement lourd renforcent immédiatement l’impression de puissance de la créature. Le rendu général est d’ailleurs extrêmement réussi et bien plus détaillé que sa version pixelisée du jeu original, ce qui fait particulièrement plaisir aux fans de Tomb Raider.
Malgré tout, un problème important demeure : le dinosaure, qui pèse facilement plus d’un kilo, repose uniquement sur deux petites fixations métalliques. Une petite goutte de colle est indispensable pour éviter toute casse ou mauvaise surprise.
Lara Croft, de son côté, est elle aussi très fragile. Son bras tendu semble presque “appeler” la casse au moindre choc. Là encore, une petite boule de patafix peut être utile pour la sécuriser un minimum.
Concernant son expression, on reste malheureusement dans quelque chose de très neutre. De plus, Lara apparaît ici de dos, ce qui limite un peu l’impact émotionnel de la scène malgré son côté très dynamique.
Le véritable point faible reste cependant le socle. Celui-ci paraît beaucoup trop pauvre en détails comparé au reste de la scène. Quelques éléments de végétation, de mousse ou davantage de textures rocheuses auraient largement suffi à renforcer l’ambiance de La Vallée Perdue. Quel dommage !
En l’état, les couleurs utilisées donnent malheureusement un rendu assez simpliste, comme “peint à la craie”, qui contraste très fortement avec la qualité du T-Rex lui-même.
Autre inquiétude : le socle ne rassure pas vraiment lorsqu’il doit supporter le poids impressionnant du dinosaure.
Moins imposante que la précédente scène, ce diorama reste malgré tout la seconde plus grande de toute la série. Elle représente le niveau 18 de Tomb Raider II, L’Antre du Dragon, où Lara Croft affronte l’avant-dernier boss du jeu : le terrifiant dragon issu de la transformation de Marco Bartoli.
Le dragon paraît malheureusement assez fade comparé à sa version pixelisée originale. Le jaune or flamboyant du jeu laisse ici place à une teinte beaucoup plus terne, manquant clairement de punch et de présence.
C’est d’autant plus dommage que la créature bénéficie pourtant d’un bon niveau de détails. Les sculptures de la gueule et du corps sont particulièrement réussies et démontrent un vrai soin dans la modélisation.
Mais contrairement au T-Rex de La Vallée Perdue, ce dragon n’impose ni la peur ni le respect au premier regard. Et c’est probablement là son principal défaut.
Lara adopte ici une posture assez étrange, au point qu’on hésite sur la façon correcte de la positionner dans la scène.
Personnellement, j’aime imaginer qu’elle vient tout juste d’entendre le réveil de Bartoli et qu’elle est sur le point de se retourner pour découvrir sa transformation. C’est dans cette optique que je préfère exposer Lara, même si certains collectionneurs choisiront plutôt de l’orienter directement face au dragon.
La figurine repose simplement sur une fixation métallique et possède le lance-harpon accroché dans son dos… un choix d’arme qui semble d’ailleurs assez discutable pour affronter un dragon même si le clin d'oeil aux niveaux du Maria Doria est appréciable.
Comme souvent dans cette collection Atlas, son expression faciale reste très neutre. Pour une scène censée représenter un affrontement aussi marquant, cela manque malheureusement d’intensité.
Concernant le socle, celui-ci apparaît déjà un peu plus travaillé que celui de la scène du T-Rex. On retrouve un carrelage vert inspiré du niveau original, simple mais plutôt efficace pour rappeler l’ambiance du temple, même ce n'est pas la texture originale du jeu.
Le véritable problème vient surtout du dragon lui-même… qui n’est absolument pas fixé au socle. Il est simplement posé dessus, sans véritable maintien.
Autant dire qu’il vaut mieux exposer cette scène sur une surface parfaitement plane et éviter toute manipulation brusque, sous peine de voir le dragon finir sa course au sol.
Nous entrons cette fois dans une catégorie de scènes beaucoup moins imposantes, mais tout aussi intéressantes dans un tout autre registre : les véhicules de Tomb Raider.
Nous retrouvons ici le second quad jouable de Tomb Raider III : Les Aventures de Lara Croft, celui utilisé dans le niveau du Désert du Nevada.
Et quel quad ! Le véhicule est véritablement superbe, même s’il paraît légèrement surdimensionné par rapport à la petite Lara — ce qui constitue finalement son principal défaut.
Il respecte parfaitement les couleurs du modèle original aperçu dans le jeu, avec son camouflage sable pensé pour permettre à Lara de s’infiltrer discrètement dans la célèbre Zone 51.
Les effets de boue ainsi que les projections de sable visibles dans les garde-boue apportent du réalisme à l’ensemble. Les roues restent malheureusement fixes, mais cela reste compréhensible pour ce type de figurine.
On remarque également plusieurs petits détails mécaniques appréciables : moteur partiellement visible, suspensions apparentes et lignes du véhicule fidèles au quad du jeu. Sans être ultra détaillé, le rendu est largement suffisant et particulièrement convaincant.
Lara porte ici la tenue emblématique du niveau, avec notamment son treillis militaire bleu très bien reproduit. Les détails des vêtements sont soignés et donnent immédiatement l’impression de retrouver la version PlayStation du personnage.
Son expression faciale, bien que similaire à toute la collection, affiche une légère détermination qui fonctionne plutôt bien avec l’ambiance du niveau. C'est là mon seul gros point négatif.
Concernant sa posture sur le quad, l’ensemble est réussi : Lara reste debout, ses pieds reposent correctement sur les repose-pieds et ses mains tiennent bien le guidon.
Malgré tout, mieux vaut éviter de manipuler le véhicule sans maintenir également la figurine, sous peine de voir Lara se détacher assez facilement.
Cette scène ne possède pas de socle, mais honnêtement, elle n’en a pas réellement besoin. Sur mon exemplaire, les roues assurent une très bonne stabilité et aucun problème particulier n’est à signaler de ce côté-là.
Second véhicule jouable de Tomb Raider : La Révélation Finale, cette moto avec side-car apparaît dans plusieurs niveaux situés au cœur du Caire. Lara peut même booster l’engin grâce à de la nitro, rendant certaines séquences particulièrement mémorables pour les joueurs.
Moins impressionnant que le quad du Nevada, ce véhicule reste malgré tout plutôt réussi dans son ensemble. Il lui manque cependant ce petit supplément de réalisme qui faisait le charme du précédent modèle, notamment les projections de boue et de sable. Résultat : sa peinture vert foncé lui donne un aspect un peu trop sobre et maussade... Même si j'avoue que ça correspond très bien à l'ambiance qu'on a à ce moment du jeu.
Le niveau de détails reste correct sans être exceptionnel. On retrouve notamment le phare projeté au-dessus de la roue avant, une partie du moteur visible ainsi que la ligne d’échappement. Mais malheureusement, les qualités du modèle s’arrêtent à peu près là.
Du côté des défauts, les roues ont été représentées “en mouvement” avec une simple couleur grise uniforme. Des jantes fixes avec des rayons détaillés auraient probablement offert un rendu beaucoup plus esthétique même si plus fragile et demandant du soin en peinture.
Autre élément discutable : le side-car est recouvert d’une bâche totalement absente dans le jeu original.
En revanche, contrairement au quad de Tomb Raider III, cette moto respecte beaucoup mieux les proportions générales de Lara.
Lara reprend quasiment la même position que sur la scène du quad, à la différence qu’elle est ici assise sur la moto. Son regard laisse apparaître une légère expression de vigilance qui fonctionne plutôt bien avec l’ambiance tendue des niveaux du Caire.
Petit défaut amusant cependant : le fusil à pompe placé sur son épaule droite semble posséder… trois canons ! Un souci de fabrication probablement causé par la proximité avec la tresse.
Mis à part cela, Lara repose correctement sur la moto. En revanche, sur mon exemplaire, l’une de ses mains ne rejoint pas totalement le guidon, ce qui donne un léger effet "décalé" lorsqu’on observe la scène de près.
Comme pour le quad, cette scène ne possède pas de socle. Et une fois encore, cela ne pose pas de problème particulier : sur mon modèle, l’ensemble tient bien en équilibre sur ses trois roues sans vacciller.
La préférée de cette collection de nombreux fans… et pourtant, ce n’est pas la scène la plus dynamique ou vivante de la collection ! Elle représente la célèbre et triste cinématique d’ouverture de Tomb Raider : Sur les Traces de Lara Croft, lorsque les proches de Lara se recueillent devant sa tombe après sa disparition en Égypte.
La statue est particulièrement réussie, l’ensemble affiche un rendu assez réaliste avec ses nuances de gris, ses touches de vert vieillissant et ses ombres sombres qui renforcent immédiatement l’aspect funéraire du monument.
Je ne suis pas spécialiste des tombes, mais la reproduction reste très fidèle à celle visible dans le jeu, jusque dans le nombre exact de petites marches menant au piédestal.
Je regrette cependant que la plaque commémorative n’ait pas bénéficié d’un traitement un peu plus élégant. Une finition effet or ou bronze aurait apporté énormément de cachet à l’ensemble.
On retrouve malgré tout l’inscription identique à celle présente dans le jeu : “Lara Croft, Once and Future Adventurer”.
Parmi les petits accessoires inclus, on retrouve également deux couronnes de fleurs à déposer contre le piedestal, comme dans la cinématique originale.
Contrairement à celle déposée par Winston dans le jeu, ces couronnes funéraires ne possèdent cependant aucune banderole. De loin, le rendu reste plutôt convaincant, mais de près, les fleurs apparaissent davantage comme de simples points de couleur grossiers.
Concernant Lara, il s’agit probablement de l’une des plus belles représentations de toute la collection Atlas. La statue est fidèle au modèle du jeu et bénéficie même, selon moi, d’un niveau de détail supérieur à celui des autres figurines de la série.
Sa couleur identique à celle du tombeau renforce parfaitement l’effet “statue commémorative”, ce qui fonctionne immédiatement visuellement.
Lara est fixée au monument grâce à une petite tige métallique placée sous son pied droit, c'est discret mais ça n'assure pas complétement la stabilité de l'ensemble : Lara penche en avant.
Si une simple goutte de colle ou un bout de patafix suffira, on regrette tout de même l'absence d'une 2ème tige.
Cette scène ne possède pas de socle, le piédestal de la tombe remplissant déjà parfaitement ce rôle.
Après la scène préférée des fans… voici probablement la plus décevante de toute la collection.
Cette scène, visible dans plusieurs cinématiques de Tomb Raider VI : L’Ange des Ténèbres, est centrée sur le meurtre de Werner Von Croy ou le moment où Lara reprend connaissance près du corps sans vie de son ancien mentor. L'ambiance est donc particulièrement triste, pour pas dire macabre. Un choix de scène culte étrange mais audacieux de la part d'Atlas : si c'est bel et bien l'introduction et l'intrigue de base du jeu, elle n'est pas vraiment considérée comme culte pour les fans et dénote dans une collection Tomb Raider.
Personnellement, j’aurais largement préféré voir le duo Lara & Kurtis, bien plus représentatif de Tomb Raider : L’Ange des Ténèbres (et Les Editions Atlas excauseront mon souhait avec la scène Lara Croft VS Kurtis Trent dans la saison 2 !) ou une scène tirée de la galerie des saisons.
L’ensemble se compose de deux personnages et d’un accessoire, tous fixés sur le socle. Lara affiche ici une finesse remarquable et, honnêtement, je la trouve même plus réussie que certaines figurines classiques de la collection Atlas.
Ses lunettes renforcent énormément l’expression générale de la scène, notamment son geste de compassion et de découverte du corps de Werner. On remarque également un très beau travail sur les détails de son jean et de sa posture.
Werner Von Croy est malheureusement plus fade en comparaison. Les rides, les lèvres ainsi que les paupières sont sculptés de manière très douces et manquent de contrastes, d'ombres, ce qui rend son visage assez plat visuellement, voire sans visage. Pour ne rien arranger, la couleur de teinte de sa peau est trop vive pour représenter un mort.
La figurine reste correcte dans l’ensemble, reprenant la tenue du viel aventurier lors de cette scène, mais elle retranscrit assez mal l’apparence d’un mort... Ou même de Von Croy puisqu'on peine à le reconnaitre.
Petite anecdote amusante : certains revendeurs de cette scène pensent qu’il s’agit du médecin ou du grand-père de Lara !
Mais le socle est finalement ce qui déçoit le plus. celui-ci représente le plancher de l’appartement parisien de Werner Von Croy. Le rendu reste réaliste et fidèle à l’environnement visible dans le jeu original, même si l’ensemble demeure relativement sobre. Cependant, si on peut comprendre l'absence de sang pour pouvoir commercialiser la collection sans censure, ça n'empechait pas de rajouter sous Von Croy des teintes rougeatres et des ombres noircie pour faire l'illusion. Ce qui aurait apporté du contexte à cette scène au sein de nos collections.
Enfin, la canne ne ressemble pas à celle visible dans les jeux Tomb Raider : le masque de Seth présent sur la poignée a été remplacé par une simple fin de canne en fer basique et sans personnalité.
Et c’est particulièrement dommage, car cette canne est loin d’être un détail anodin : c'est elle qui est présente dans la fin de Tomb Raider IV : La Révélation Finale, elle apparaît aussi brièvement dans Tomb Raider V et c'est elle qui ouvre Tomb Raider : L’Ange des Ténèbres... Son absence renvoie sur Werner l'image d'un vieillard peu important. Bien loin du mentor ambitieux et du principal antagoniste du précédent opus.
C'était donc le petit détail qu’il ne fallait surtout pas oublier.
Une scène qui déçoit donc malgré l'idée osée de la part d'Atlas de remettre cette scène comme l'une des plus importantes de toute l'histoire de ce tant décrié Tomb Raider 6